Le Rasoir d’Ockham – Henri Loevenbruck

[Chronique de décembre 2012]

le-rasoirIl y a quelques semaines (ou juste jours ? Je ne sais plus, je suis perdue à cause des examens qui sont passés entre-temps !) j’ai lu Le Rasoir d’Ockham, offert à Noël dernier par mon petit frère et donc livre qui compte pour le challenge littéraire de Noël 2011. Il compte également pour le challenge du club de lecture L’Île aux livres (vu que c’est moi qui l’avais présenté sans l’avoir lu…). Je lis peu de policiers et de thrillers, non pas que je n’aime pas ça (mais je n’aime pas avoir vraiment peur…) mais il y a d’autres genres qui m’attirent encore plus et que je lis davantage. Henri Loevenbruck, je le lis depuis que je suis ado. J’ai commencé avec La Moïra, puis j’ai continué avec Gallica, plus grande j’ai lu Le Syndrome Copernic, un thriller justement. Ça fait un moment, donc je m’en souviens assez peu, mais j’avais bien aimé. Je zyeutais depuis un moment sur les aventures de Ari Mackenzie auxquelles l’auteur a consacré plusieurs volumes, et je ne crois pas que ce soit fini, donc c’était sur ma liste de Noël l’an passé. La suite sera surement sur ma liste de Noël l’année prochaine car j’ai beaucoup apprécié cette lecture ! Ça me changeait agréablement de ce que je lis habituellement.

L’histoire commence quand Ari, policier aux renseignements généraux, reçoit un coup de fil inquiétant d’un vieil ami de son père lui demandant de venir immédiatement le voir à Reims. Lorsqu’il arrive à l’appartement de Paul Cazo, le vieil homme est déjà décédé, dans des conditions affreuses mais étranges. Très vite, Ari fait le lien avec un manuscrit picard du XIIIème siècle, les carnets de Villard de Honnecourt. Se peut-il que quelque chose soit caché dans ses pages manquantes ? Il sera très dangereux pour Ari et pour ses proches de chercher à le découvrir…

J’ai retrouvé l’écriture extrêmement fluide et agréable de Henri Loevenbruck. En plus, son héros est un personnage très sympathique ! J’ai aimé suivre ses réflexions et ses découvertes. Comme lui, au début on n’y comprend rien, puis les choses s’éclaircissent peu à peu, et plus on avance dans l’histoire, plus c’est prenant ! Les meurtres s’enchaînent, les desseins des personnages restent flous, et ce grand mystère, ah… J’avais peur que l’ésotérisme soit trop poussé, et que ça m’ennuie, mais finalement absolument pas. La fin est pour le moins frustrante, donc à ce que j’ai compris Les Cathédrales du Vide constituent la suite directe de cette histoire. Le rapprochement entre les deux doit se faire à un moment, jusqu’à ce qu’on obtienne la réponse, peut-être ? En tout cas une lecture détente qui m’a bien plu et qui me permet de renouer un peu avec cet auteur que j’avais fini par ne plus vraiment apprécier malgré ma grande tendresse pour La Moïra.
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