Un monde idéal où c’est la fin – J. Heska

[Chronique de septembre 2013]

Il y a une semaine, j’ai été contactée par Isabelle des Éditions Seconde Chance pour lire en service presse Un monde idéal où c’est la fin, de J. Heska. J’ai vu que le livre n’était pas épais et que c’était des nouvelles, et comme je suis curieuse j’ai dit oui. J’ai aussitôt reçu le livre sur ma liseuse et je l’ai commencé rapidement. Merci beaucoup donc !

unmondeidealUn monde idéal où c’est la fin regroupe des textes très courts, à peine des nouvelles en fait, parfois entrecoupées de textes plus courts encore (juste des paragraphes), ayant pour thème la fin du monde, ou plutôt d’un monde.

J. Heska propose une multitude de mondes et de fins différents, avec un certain cynisme, du sarcasme, car il ne s’agit jamais réellement d’un monde « idéal ». Certaines nouvelles m’ont vraiment fait rire, d’autres m’ont laissée indifférente, d’autres encore nous entraînent presque sur un terrain politique, ce qui n’est pas toujours pour me plaire. Il n’y a pas toujours de chute mais généralement les fins des nouvelles sont surprenantes. J’ai aimé m’apercevoir au fil des nouvelles que certaines reprennent les mêmes personnages (Matthew et Lola mériteraient un roman je pense !) ou une idée similaire mais exploitée différemment. On croire tout un tas de références qui font sourire, qui sont bien intégrées, et qui sont parfois vraiment étonnantes !

L’écriture de J. Heska est fluide, et avec en plus un format court ça se lit très vite. Je n’ai pris cette lecture que comme une détente, car quand le sujet devenait sérieux, il était parfois traité de façon trop exagérée pour être plausible. On hausse le sourcil et on dit « mouais… » Il y a des maladresses aussi, des choses qui pour moi ne se disent pas. Je me doute (enfin j’espère) que l’auteur n’est pas sérieux, mais je crois fermement qu’on peut rire de tout mais pas n’importe comment. Étant donné que je me suis promis de ne jamais parler politique sur ce blog, ni sujet trop sérieux en général, je n’en dirais pas plus.

Ce livre est donc très inégal pour moi. Dans l’ensemble j’ai bien aimé, mais la surenchère d’histoires fait que j’ai fini par me désintéresser et hâter la fin de la lecture. Il y a des choses qui pourraient être creusées, d’autres sont, à mon avis, à abandonner. Les deux autres livres de J. Heska étant disponibles en numérique à un prix très raisonnable, je ne suis pas contre de leur donner une chance à l’occasion. À suivre !

Il pointa son HK G36 et fronça les sourcils.
— Les salauds, marmonna-t-il dans sa barbe de trois jours. Ils ont mis des chatons en première ligne…

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