Coule la Seine – Fred Vargas

[Chronique de mars 2014]

Mon chéri aime beaucoup l’auteure de polars Fred Vargas, mais jusqu’à présent je n’avais pas encore fait l’effort de la découvrir. Dawn en a lu un tout récemment, alors je me suis dit que j’allais m’y mettre doucement avec un recueil de trois nouvelles, Coule la Seine. J’avais envie d’un petit policier pour m’accompagner dans mon sac cette semaine.
couleDe façon générale, j’ai apprécié l’écriture, fluide et entraînante l’air de rien. J’ai aussi bien accroché avec le commissaire Adamsberg, que j’ai trouvé très attachant avec sa nonchalance tranquille et ses calmes excentricités. J’ai été assez étonnée du style de polar de Fred Vargas. Dans ces trois histoires, l’intérêt n’est pas de trouver le meurtrier. C’est le cheminement, les circonvolutions d’Adamsberg qui sont intéressants. Voir sa façon de prendre l’affaire « de loin », le regarder interagir avec le suspect ou le témoin. Ça pourrait être frustrant, mais ça ne m’a pas gênée du tout.
Salut et liberté : C’est la plus longue des trois nouvelles. Nous sommes en été, le commissariat s’ennuie. Un homme qui se dit poète a pris ses quartiers sur le banc face au commissariat et Adamsberg reçoit d’étranges lettres signées « Salut et liberté. X ». Cette histoire prend place sur plusieurs semaines et permet de se familiariser avec les méthodes du commissaire et de le rencontrer aussi pour ma part, ainsi que le lieutenant Danglard. L’auteure a le temps de nous perdre plusieurs fois en cours « d’enquête ».
La nuit des brutes : Un sordide crime de Noël, où une femme a été jetée dans la Seine. Le lecteur est témoin de l’extraordinaire instinct d’Adamsberg. On ne comprend pas pourquoi il s’intéresse à une chose en particulier, et finalement c’est la clé.
Cinq francs pièce : Une femme est criblée de trois balles dans la rue en pleine nuit. Il y a un témoin, mais il n’a aucune envie de coopérer. Là encore, seul le commissaire pourra le comprendre et l’amener à dire ce qu’il sait.
C’est une très bonne entrée en matière, je n’ai pas vu les pages défiler (en même temps c’est très court, un peu plus de cent pages en tout). Ça me donne bien envie d’essayer un des romans de Fred Vargas prochainement !
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