Derrière la porte – Nicolas Villeneuve

[Chronique de novembre 2014]

Je commence cet article en remerciant Nicolas Villeneuve, qui m’a de lui-même proposé la lecture de son roman, Derrière la porte. Cela ne m’arrive pas si souvent, un grand merci donc ! Ne voulant pas risquer de dévoiler un peu trop d’éléments du roman, je me contente pour une fois de reprendre le résumé de l’éditeur.

derrierelaportenicolasvilleneuve« Sarah Bames est heureuse de sa nouvelle acquisition, une maison ayant appartenu à la famille Sibieri. Seulement, d’étranges choses transpirent de cette vieille demeure. Qui était ce Georges Sibieri ? Quelle histoire se cache derrière ses murs et ses portes ? Sarah deviendra-t-elle folle ou disparaîtra-t-elle comme tous les anciens occupants de la maison… »

Pour être honnête, je ne suis pas allée voir de quoi parlait le roman avant de commencer ma lecture. L’auteur m’a gentiment demandé une chronique, j’ai vu que le livre était court, alors j’ai accepté, c’est aussi simple que ça. Dès le début, j’ai donc eu le plaisir de découvrir complètement cette histoire, et de me poser des tas de questions dès le prologue, qui sait d’entrée de jeu titiller notre curiosité.

Au sein des chapitres, des sauts entre personnages et des allers-retours dans le temps s’alternent, afin de nous montrer l’étendue des dégâts si j’ose dire… C’est donc très dynamique, en plus du fait que le roman est court (un peu plus de 150 pages). Pas le temps de s’ennuyer donc, mais de frissonner, oui ! L’écriture m’a plu, l’auteur a su retranscrire le quotidien et les drames qui viennent le bouleverser avec un ton simple.

L’intrigue va crescendo, jusqu’au bouquet final, mais je dois dire que j’aurais voulu un poil plus de détails, afin d’être un peu plus aiguillée sur le pourquoi du comment ! J’imagine que Nicolas Villeneuve a souhaité laisser ce qu’il ne dit pas à l’imagination du lecteur, mais voilà, je suis de ceux qui aiment les détails et les fins « exhaustives ». Une légère frustration donc, qui laisse la place à toutes les spéculations.

En bref, un court roman fantastique que j’ai lu en deux grandes bouchées, avec un plaisir qui me fait penser que je devrais vraiment essayer de lire davantage de thrillers et de romans d’horreur… (Le chuchoteur de Donato Carrisi et Les contes d’Amy de Frédéric Livyns me font de l’œil.)  Mais j’ai trop peur d’avoir peur ! L’avantage avec Derrière la porte, c’est que je n’ai pas eu le temps de me poser la question de savoir si j’allais pétocher ou pas, j’ai tout naturellement continué à lire.

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